Étoile et VieS

Nathalie Delaunay, Sophrologie et Réflexologie faciale (Dien Chan)

Cocktail amical : à déguster sans modération !

Juillet, août, les voilà ! ces beaux mois d’été qui sentent bon le farniente, les embruns, les randonnées, les barbecues, … et les apéros entre ami-es ! Voici une recette de cocktail pour se désaltérer le moral sous la chaleur amicale.

Choisissez de beaux fruits de la passion et prenez des gens de bonne compagnie ; saupoudrez-les d’un trait d’humour, et laissez-les reposer toute une nuit au frais.

cocktail-sophrologie-annecy-delaunayLe lendemain, une fois les idées claires, sélectionnez des envies communes, pesez le pour et le contre, écumez les pépins du quotidien, et réservez le meilleur dans une panière à fruits de l’abondance. Faites-les sécher au soleil.

Attention : pour éviter les coups de solitude, protégez la peau de vos acolytes d’une couche de tendresse, à renouveler toutes les trois heures.

Reprenez la composition de la veille, et à l’aide d’une étreinte, écrasez les derniers grumeaux de fatigue, puis versez le tout dans un blender à blagues ; ajoutez quelques éclats de rire et mixez l’entente jusqu’à obtenir une assemblée joyeuse et détendue.

Si vous désirez une version plus smoothie, complétez avec une cuillerée de générosité et des glaçons de délicates attentions.

Juste avant de servir, ajoutez un jus de lâcher prise, sans se presser – le citron. Placez une rondelle de fiesta sur le rebord du verre, décorez d’un feu d’artifice, c’est prêt !

cocktail - etoile-et-vies - nathalie-delaunay - annecyPour accompagner ce cocktail, vous pouvez préparer de fines chips de complicité. Pour cela, coupez en tranches de vie les souvenirs agréables, disposez-les en vrac sur une anecdote et arrosez-les d’un zest de nostalgie douce (conseil : éviter l’eau-rance amère, qui peut faire virer l’ambiance). Passez au four – solaire ; l’histoire doit légèrement s’embellir pour rester craquante.

À savourer dans l’instant présent et la gratitude. Idéal pour un pique-nique en bord de rêves ou après une parenthèse enchantée.

Rappel : pensez à vous protéger des U.V. (ultimes variations – d’humeur) ! Mettez-vous à l’ombre des sarcasmes, portez un chapeau d’insouciance, des lunettes de sérénité, et appliquez une crème de partage indice sens (les cinq).

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Limpresario-cocktail-sophrologie-annecy   Publié dans L’Impresario, juillet-août 2019

 

 

La SEP, Ses (Encore) Possibles !

Yvette a bientôt 60 ans. Grande, mince, les cheveux courts et la tête baissée, elle arrive en marchant lentement, précautionneusement, essoufflée. Elle me regarde à peine, parle peu, « oui », « non », je dois faire preuve de subtiles questions pour en savoir plus sur son état intérieur et ses attentes.

Yvette a la sclérose en plaques. Depuis 26 ans.

Je ressens un mal-être permanent depuis 2 ans. »

Aujourd’hui Yvette est en arrêt de travail, depuis 3 ans ; bientôt en retraite officielle. « Au début, je faisais avec, mais là … ». Mais là, elle est fatiguée, déprimée. Tout est difficile à exécuter dans le quotidien, faire les courses, la vaisselle, s’occuper de ses petits-enfants, rester debout pour faire à manger, « le ménage on en parle même pas ! »

Je vais accompagner Yvette pendant plusieurs séances durant l’hiver 2018-19. Chaque rencontre lui a apporté un nouvel outil pour prendre soin d’elle dans ce quotidien qui change, et préserver son moral et son estime d’elle-même. Vivre debout et fière, comme l’être humain qu’elle est.

(Si vous voulez connaître les améliorations que cet accompagnement lui a apportées, rendez-vous directement à la conclusion. Sinon, découvrez l’histoire de Yvette au fur et à mesure des séances.)

1- Apprendre à transformer le mal-être en mieux-être

sophrologie-senior-heureux-La mise en arrêt maladie a accentué son sentiment de « se dégrader ». La première séance sera axée sur les basiques de la sophrologie : ancrage et respiration ample.

Pendant les exercices, Yvette ne ressent pas ses pieds, ni ses jambes … mais en a-t-elle vraiment envie ? Retourner dans ce corps qui l’a trahi, qui la fait « vieillir plus vite que ce qu’elle avait imaginé », qui lui fait mal aussi, quel intérêt ? La fuite dans les ressassements mentaux et les agitations émotionnelles est plus confortable … au premier abord !

La pratique de l’ancrage permet au contraire de réaliser que lorsque l’on est bien installé dans ce corps, qui est notre véhicule depuis le premier jour, on peut faire face aux perturbations extérieures de la vie de manière plus efficace et plus stable. Avec plus d’assurance, de lucidité, d’optimisme aussi. Et ce, quelques soient les modifications qu’il subit au fil des années.

« J’ai la gorge serrée et un poids là » m’explique-t-elle en me montrant sa cage thoracique. Les exercices de respiration lui feront prendre conscience de sa posture affaissée, qui lui coupe la respiration … et les envies. Une fois le buste redressé, sa respiration gagne en ampleur, et au fil des séances et de ses entraînements inter-séances, Yvette apprend à respirer avec toute la capacité de ses poumons, jusqu’aux abdominaux, à évacuer ce poids  et à rouvrir sa gorge – progression qui se présentera dès la première pratique en séance.

2- Garder le moral… ou au moins l’améliorer

Je suis un poids pour mon mari, ça me rend triste. »

À la deuxième séance, Yvette, qui corrige plusieurs fois sa posture durant l’heure pour se redresser devant moi, m’avoue qu’elle accepte mal de devenir de plus en plus dépendante de son mari pour ses sorties et les tâches du quotidien : « Moi qui ai toujours mené ma maison toute seule ! élevé mes enfants ! » Yvette s’est toujours occupée des autres : de son mari, de ses enfants, de ses amies. Qu’il est dur pour elle aujourd’hui de se laisser aller aux bons soins de son entourage !

SEP-sophrologie-annecyPar une séance d’hypnose, nous allons à la rencontre de ces émotions de culpabilité et d’auto-jugement, pour les effacer et les remplacer par une ressource agréable – Yvette a choisi, en état de conscience modifiée, de planter des fleurs aux couleurs chatoyantes et aux parfums subtiles ; chaque fleur représentant pour elle l’aide qu’elle peut apporter, à sa manière, dans l’organisation des tâches quotidiennes.

Pour compléter, je l’invite à prendre une Fleur de Bach et à placer une intention positive à chaque prise des gouttes, soit 4 fois par jour, pour renforcer le travail installé en hypnose.

3- Accepter la maladie et ses conséquences

Aujourd’hui, Yvette est fatiguée ; les turpitudes des fêtes de fin d’année ont eu raison de sa forme. Et sans la forme physique, elle perd le moral. Elle n’a pas envie de donner d’elle-même dans un exercice de sophrologie. Nous utiliserons donc le dien chan pour agir sur son état de fatigue.

Le dien chan est une technique naturelle de réflexologie faciale : avec mes doigts ou des outils spécifiques, indolores, je stimule des zones réflexes sur le visage, qui sont en concordance avec des parties du corps ou des organes. Puis en pratiquant une formule de points correspondant aux terminaisons nerveuses, j’oriente le soin sur la problématique du moment : sommeil, manque de tonus, tension trop élevée, angoisses, inflammation, émotionnel déséquilibré,

SEP-réflexologie-annecy-douleursPour aujourd’hui, après avoir activé la zone réflexe des reins sur le visage, je stimule les points de la formule pour remonter le Qi, cette énergie vitale qui se loge dans les reins.

Yvette ressent un apaisement à la fin de la séance, ce qui lui permet de mieux accepter cet état de fatigue transitoire.

Elle m’annoncera qu’elle s’est sentie beaucoup mieux pendant les jours qui ont suivi notre rendez-vous. Son sommeil s’est également amélioré et elle a continué à stimuler ses reins en massant régulièrement les zones rénales sur le visage et sur le corps.

4- Entretenir sa confiance pour diminuer les symptômes

Depuis 3-4 ans, Yvette boitille de la jambe droite, plus ou moins selon les jours. Ces derniers jours, elle se prend régulièrement les pieds dans des marches, des trottoirs, des cailloux. Ses jambes ne se lèvent pas assez, selon ses dires.

J’invite Yvette à passer dans la grande salle, pour expérimenter la marche en conscience ; elle a maintenant suffisamment d’expérience avec les outils de la sophrologie pour se sentir l’aise dans la pratique. Les yeux fermées, elle déploie ses jambes avec lenteur pour observer chaque ressenti, chaque muscle, le tout en respirant paisiblement et en cadence. Petit-à-petit, sa posture générale se redresse, ses lèvres se tendent d’un sourire : elle a retrouvé sa droiture et la confiance en sa capacité à avancer, autant physiquement que moralement.

sclérose en plaques sophrologieEn fin de séance, alors que j’ouvre la fenêtre pour aérer la pièce, j’aperçois Yvette se dirigeant vers sa voiture : quelle belle surprise que de constater que son boitillement s’est atténué !! La preuve s’il en était besoin, qu’une partie de celui-ci était dû à un conditionnement psychologique, à de la fatigue ou à du stress, et non à une aggravation des symptômes de la maladie !

5- « C’est mon anniversaire, j’ai pas envie ! » – Préparation mentale

« Mes enfants veulent organiser un repas pour mon anniversaire, mais je n’ai pas envie. Ils ne se rendent pas compte du travail que c’est ! Moi je n’ai pas la force ! Et je ne veux pas que ça retombe sur mon mari. »

Yvette appréhende et doute de sa capacité à supporter la préparation, l’excitation de chacun, ses propres émotions contradictoires de joie et de tristesse.

Et puis, il y aura quelques collègues de travail, je ne veux pas qu’elles voient ce que je suis devenue. »

Peur des regards fuyants, des mots de pitié, d’un possible malaise.

Nous allons donc effectuer une préparation mentale, comme un grand sportif se prépare à une compétition : en imaginant le jour J et chaque étape avant le jour J, en y insérant des compétences qu’Yvette a eu possédé et en les réveillant, ou en en activant de nouvelles. Et je l’invite à répéter la préparation autant de fois qu’elle le jugera nécessaire pour vivre au mieux ce beau moment de vie. SEP-sophrologie-thérapie

« L’anniversaire s’est bien passé, je vous remercie » me dit-elle à la séance suivante. « Maintenant, je veux aller mieux ! J’ai une autre demande pour aujourd’hui… ».

6- Une sexualité différente mais épanouie et épanouissante

 J’ai envie de plaire à mon mari »

C’est ainsi qu’Yvette démarre la séance, juste après les mots d’usage : « bonjour, je vais bien et vous ? ».  Étonnement en mon for intérieur : Yvette a bien changé depuis la première séance ! Où est cette femme timide et recourbée que j’ai accueillie il y a plusieurs semaines ? Elle me fait penser à une fleur qui s’est ouverte tout doucement à son rythme et qui aujourd’hui s’exprime aisément sur tout sujet concernant son quotidien. Quelle assurance, quelle liberté elle a gagné !

La SEP a rendu délicates certaines positions, certaines caresses ; l’image de sa féminité s’est ternie : elle se sent tellement dépendante de son mari pour la gestion du quotidien, comment peut-elle encore se sentir digne de partager son intimité avec lui ?

Les premières séances d’accompagnement lui ont permis de redresser la tête, d’accepter qu’elle peut participer autrement, avec des propositions d’idées, des remerciements, une organisation différente de l’agenda,… Elle a compris qu’elle peut s’adapter à ces changements. Il en est de même pour la sexualité ! « Je veux aller mieux ! je veux relancer ma libido ! » m’affirme-t-elle avec conviction.

Une visualisation créatrice pour se reconnecter à son image de femme sensuelle, associée à une séance de dien chan pour stimuler les organes féminins, – et quelques conseils entre femmes 😉 – lui permettront de « retrouver sa dignité » et de se présenter digne et belle devant l’homme qu’elle aime depuis 40 ans.

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C’est sur cette thématique que mon accompagnement se clôture, Yvette se sentant à nouveau en pleine possession de ses potentiels intérieurs.

 

Conclusion

En six séances, Yvette a retrouvé le sourire – n’est-ce pas là le plus important ?

Sa sclérose en plaques est toujours là bien sûr, mais elle a appris différencier les symptômes causés par la maladie de ceux entraînés par le stress, la tristesse, la rancœur, la résistance à sa présente… ou à l’avancée dans l’âge tout simplement.

  • Elle sait comment atténuer les uns et les autres, avec des exercices d’observation de soi, des pratiques diverses de respiration, de marche consciente pour se recentrer, des visualisations pour prendre du recul ou modifier un état interne.
  • Elle s’entraîne à écouter son corps pour en percevoir les espaces de ressentis agréables ; elle se permet de se reposer quand son corps en a besoin.
  • La marche consciente la recentre, développe son équilibre et son ancrage, ce qui diminue ses chutes et augmente sa confiance en elle et en son corps.
  • Yvette travaille également à effacer ce sentiment de culpabilité qui l’empêchait d’apprécier la vie malgré tout, de s’autoriser à rire, à être heureuse, à s’offrir des petits plaisirs.
  • Enfin, Yvette se considère à nouveau comme une femme, autre, différente certes, mais toujours une femme.
  • Elle et son mari se redécouvrent en se créant une nouvelle sexualité, où la performance n’a pas d’importance, où l’intimité, le respect de l’autre, la découverte des goûts de soi et de l’autre, la capacité à les exprimer en sont les piliers du plaisir intime.

Yvette explore SES POSSIBLES, Yvette revit !SEP-sophrologue-annecy-nathalie-delaunay

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Pour en savoir plus sur cet accompagnement, en séances thérapeutiques ou en suivi-coaching, voir la page Accompagnements.

Les « Parcours de santé » sont un condensé de plusieurs histoires de personnes reçues à mon cabinet, étant toutes au même stade de la maladie ; ils rassemblent les constantes des thématiques abordées pendant les séances.

Le prénom est totalement fictif, toute ressemblance n’est que le hasard d’une évidence du quotidien des personnes ayant la sclérose en plaques.

L’accompagnement que je dispense est en complément du suivi médical qu’il est impératif de maintenir.

Travailler mieux …

Quand la spiritualité rencontre le monde du travail ….

(ou comment le travail peut mener au burn-out

quand il perd de sa substance première ….)

 

Au 1er Mai, tout est dit : faites du travail et Dieu s’élèvera1… plait-il ?

 

travail-spiritualité-annecy-sophrologieEn ce même jour se rencontrent la Fête du Travail, la saint Joseph Artisan, celui qui travaille consciencieusement dans l’intimité quotidienne de Jésus, et la saint Jérémy, de l’hébreu yremiyah, Dieu a élevé, Dieu élèvera. Tout cela l’un dans l’autre, la spiritualité aurait-elle sa place dans le monde du travail ?

Mais de quel travail parle-t-on ?

Travail collectif, travail sur soi, travail acharné, travail désincarné, travail élitiste, travail de masse, travail à la chaîne, travail d’orfèvre, travail de parturiente2, travail de forcené, travail d’écolier, travail de salarié, travail d’indépendant, travail de dépendant ?

Et la spiritualité, c’est quoi au juste ?

« qualité de ce qui est de l’esprit, de ce qui est dégagé de toute matérialité », « ce qui concerne la doctrine ou la vie centrée sur Dieu et les choses spirituelles » (Larousse).

Alors comment relier l’immatériel au monde de l’entreprise ?

burn-out-sophrologue-annecy

La spiritualité, c’est prendre ses responsabilités, faire remonter en soi le meilleur de son être et le diffuser dans le monde. Tout un travail !

Fait de joie et de souffrances, de doutes et de persévérance, de deuils et de renaissances. Un travail à temps plein, où l’on est son propre patron, exigeant, impatient parfois, conciliant à d’autres moments. En période d’essai permanente. En découverte assurément.

Quand je suis employé.e, ouvrier-ère, salarié.e, collègue, patron, j’assume un rôle ; et quand je rentre chez moi, j’en assume un autre : parent, époux-se, enfant, colocataire.  Mais au plus profond de moi, je reste le-la même : un être spirituel, merveilleusement beau et riche, qu’il me revient de ramener à la surface pour le faire briller aux yeux de tous et le partager aux cœurs des autres.

Là est la beauté du travail qui occupe nos journées : enrichir nos expériences, embellir nos journées, développer nos compétences, nourrir nos envies, répondre à nos besoins quels qu’ils soient, et rayonner notre bien-être le plus possible.

Alors quelque soit le degrés d’efforts engendrés par le travail, de la torture3 à la simple résistance de fond, le travail fait progresser, avancer, et nous élève un peu plus vers notre but.

Jusqu’au burn-out … ?

Doit-on supporter n’importe quelle situation professionnelle sans aucune condition sous prétexte qu’il y a des leçons à tirer de tout ? Certes non ! alors jusqu’où accepter l’effort dans le travail ?

La limite est propre à chacun.e. Pour autant lorsque les émotions entrent dans une zone de perturbations quotidiennes, il est temps d’écouter pour entendre ce qui s’est déréglé en soi : énervement permanent, tristesse sous-jacente, contrariétés répétées, insatisfactions, perte d’intérêt ou oubli de ses plaisirs personnels … tout des signes que notre bien-être n’est plus.

Nous revient alors un nouveau travail :

bien-être-au-travail-sophrologie-annecyTisser jour après jour l’équilibre entre l’investissement enthousiaste à la tâche, le plaisir à créer et construire, l’épanouissement personnel interne, la conscience professionnelle et le respect de mon repos nécessaire (mental comme physique).

Et si l’on aspire à plus de légèreté, pourquoi ne pas opter pour la solution qui transforma le travail en un voyage4 … voyage à l’intérieur de soi pour embellir les relations à l’extérieur, au travail ou ailleurs.

Alors après ce premier jour de repos bien mérité, en ce mois de mai, permets-toi de faire ce qui te plait ! Respecte-toi, écoute tes limites et Sois toi.

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Pour un accompagnement pour surmenage (professionnel, estudiantin, parental) ou suite à un burn-out, contactez-moi via le formulaire sur ce lien.

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1 1er mai : fête du Travail + saint Jérémy (de l’hébreu « yremiyah », Dieu a élevé, Dieu élèvera)

2 La parturiente est la femme enceinte en train d’accoucher.

3 Le mot travail viendrait du mot latin « tripalium », qui était un outil de torture à trois branches. Une autre hypothèse voudrait que ce soit le mot trabs, qui signifie « poutre », et a généré le mot « entraver »,à l’image des animaux que l’on entrave d’une poutre pour les faire travailler aux champs ou au moulin.

4 Travailler et « travel », voyage en anglais, auraient les mêmes racines médiévales.

Limpresario-mai-juin2019-burn-out   Publié dans L’Impresario, mai-juin 2019

 

 

La Magie des Petits Carnets

Le Carnet est un outil précieux, simple et efficace, soit comme défouloir soit pour prendre du recul par rapport à une situation.

Se confier

journal intime sophrologue AnnecyOn connaît l’efficacité du journal intime qui peut servir à y jeter les trop-pleins émotionnels, ses inquiétudes, ses joies intimes et intenses, ou ses secrets ; ainsi on s’allège, on se libère, on se confie. C’est une forme d’écoute, de soi à soi, qui est extrêmement importante pour que la partie blessée ou inquiète en nous se sente reconnue. Cela facilite le processus de guérison d’une blessure, quelque soit son degrés de profondeur.

S’alléger

Noter permet aussi d’alléger le mental, surtout pour les personnes qui ont tendance à ressasser (encore et encore et encore…) ou à analyser toutes les problématiques dans tous les sens : en posant sur papier les informations, le cerveau sait qu’il peut se reposer et laisser de côté cet élément puisqu’il est noté sur le carnet. Pas besoin de relancer la mémoire sur ce sujet ! La journée, vous pouvez ainsi vous concentrer sur l’essentiel du moment … et la nuit vous reposer plus profitablement.

Prendre du recul

Enfin, noter les événements que l’on vit est une bonne solution pour prendre du recul quand on n’arrive plus à analyser une situation.

En effet, la mémoire est sélective : selon l’émotion du moment et l’intérêt que l’on aura, inconsciemment, de garder un souvenir plutôt qu’un autre, la mémoire va conserver une partie de l’événement, en le colorant d’une certaine manière émotionnellement. Et plus les jours passent, plus les souvenirs s’altèrent et se déforment sous l’influence des croyances, de l’ego, des dires des gens autour de nous …

En relisant ce que l’on a écrit il y a plusieurs semaines, on peut être surpris de se rendre compte que ce dont on se souvient ne correspond pas tout-à-fait à ce que l’on a écrit. Que des détails nous ont échappé, ou que tout s’est mieux déroulé que ce que l’on avait imaginé.

 

sophrologie Annecy carnets

Le Carnet est un fil repère dans le labyrinthe de nos pensées  déformantes pour nous ramener à une réalité plus agréable.

Des exemples de carnets

Le carnet de gratitude : noter les cadeaux que la Vie vous fait chaque jour est un excellent moyen de voir la vie sous un meilleur angle.

Le carnet de mes humeurs : parfois, on a l’impression de ne jamais se sentir bien. Noter vos humeurs chaque jour, puis chaque demi-journée, vous fera voir la vraie variation de vos humeurs.

Le carnet mode d’emploi : je m’observe pour comprendre comment je fonctionne, repérer les attitudes qui me nuisent, et ensuite réfléchir à la façon dont je peux améliorer mon comportement ; tester et noter les différences.

Le carnet mode d’emploi de l’autre : comment mon conjoint, mes enfants, mes parents, fonctionnent, ce qui leur fait plaisir, mais aussi ce qui les blesse, ce qui les vexe, pour prendre conscience de ce qui, dans mon attitude, peut heurter un point en eux, et voir comment je peux parler ou agir autrement pour embellir ma relation.

Le carnet de l’optimisme : noter les éléments positifs de la journée, ce qui s’améliore, ce qui progresse, en soi ou autour de soi.

carnet sophrologie Annecy

Alors …. à vos carnets !!!

Pour écouter la chronique sur France Bleue Pays de Savoie sur la magie des petits carnet, cliquez sur ce mot.

 

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Quand Parkinson déprime

Gisèle N., 83 ans, Parkinson et déprime

« J’habitais dans une jolie maison qu’on avait acheté mon mari et moi, au bord du lac, avec un jardin dont je pouvais m’occuper. J’étais souvent dehors. Mais voilà, ma fille s’inquiète pour moi, alors elle m’a placée dans cette résidence adaptée pour les seniors… mais je m’ennuie ! Ça n’est pas chez moi. Et puis avec Parkinson qui s’est déclenché il y a 4 ans, je perds de mes facultés, ça devient plus difficile de marcher, j’ai moins envie de sortir. Je me sens vieillir. »

Sur les conseils de son médecin généraliste, Gisèle a fait appel à mes services pour des séances de sophrologie. Elle déprimait. Ce nouveau cadre de vie ne lui convenait pas, elle n’arrivait pas à tourner la page de près de 60 ans de vie au côté de son mari, maintenant décédé, elle se sentait mal dans cet appartement choisi par sa fille aînée. Et puis cette maladie … « quelle pouasse ! »

Parkinson-sophrologie-annecy-nathalie-delaunayLors de la première séance, nous avons travaillé avec sa respiration. L’objectif était de lui mettre à disposition un outil facile à utiliser pour apaiser par elle-même son stress, et amener de la détente, tant physique que mentale. Avec une pratique régulière, cela a eu des effets bénéfiques sur les tremblements de son corps et la qualité de son sommeil.

« Je me sens diminuée. » m’a-t-elle avouée lors de la deuxième séance. Nous sommes donc parties à la rencontre de ses valeurs, de ses capacités, sans nier la réalité de celles qui se dégradaient, mais en allant en développer d’autres pour raviver l’image qu’elle avait d’elle-même. Car si une faculté s’affaiblit, il y en a toujours une autre à développer pour compenser. Et avoir une bonne estime de soi est important pour garder le courage, l’envie, et une aptitude à vivre ses journées de manière plus optimiste.

La sophrologie est une technique aux approches variées et complètes. Gisèle a découvert la relaxation active : il s’agit d’effectuer des mouvements lents en se concentrant sur tous ses ressentis, corporels, émotionnels et sensitifs. Ainsi, elle réapprivoisait ce corps qui semblait lui faire défaut : ressentir les sensations dans toutes les parties du corps, écouter les signes, surtout lorsqu’ils sont agréables, se recentrer sur ses 5 sens, détendre certaines contractions, retrouver de la souplesse dans ses membres, quel plaisir !

« C’est comme une danse ! Je me sens vivre dans mon corps, je deviens plus souple, c’est merveilleux ! » me dit-elle avec des étoiles dans les yeux et un sourire de jeune fille aux lèvres.

Par des techniques d’ancrage, Gisèle a appris à renforcer son équilibre, à développer le ressenti sous la plante des pieds, et à stabiliser sa posture à la verticale.

Réflexologie-senior-parkinson-sophrologieCertains jours, Gisèle était fatiguée. Je pratiquais alors le Dien Chan : allongée, elle n’avait qu’à profiter de ce moment de détente sans rien faire d’autre que d’accueillir ce que son être recevait. Cette technique de réflexologie faciale, indolore, agit, via les terminaisons nerveuses, pour ramener au mieux l’homéostasie, c’est-à-dire l’équilibre naturel du corps. Elle est ainsi efficace sur les baisses de vitalité, la qualité du sommeil, l’anxiété, les ruminations mentales, les douleurs corporelles, les tensions musculaires et nerveuses…

À d’autres moments, le moral n’était plus de mise, l’inquiétude prenait le dessus. Parkinson entraîne ce genre de symptômes : la diminution de la sécrétion de dopamine a une influence sur l’état de la personne, et peut provoquer des pics d’anxiété, parfois même jusqu’à entraîner une dépression. Par des exercices de visualisation créatrice et positive, je la guidais dans une séance de « météo intérieure » pour chasser les nuages gris dans sa tête et placer un soleil dans chacun de ses organes vitaux, pour se créer un espace intérieur de calme, ou encore voyager dans un lieu qui lui apporte sérénité, chaleur, joie… selon les besoins du jour.

« Je suis retournée dans le jardin de ma maison et j’ai désherbé les jardinières pour que les fleurs poussent mieux. Ça m’a fait du bien, je me sens ragaillardie. »

Aujourd’hui, Gisèle s’entraîne régulièrement, en variant les pratiques selon ses envies, à son rythme. Elle retrouve ainsi de l’autonomie en prenant soin d’elle, et son estime d’elle-même s’en trouve revalorisée. Elle ne me demande une séance que lorsqu’elle a besoin d’un petit coup de pouce.

Bien sûr, ni la sophrologie ni le dien chan n’ont guéri son Parkinson, mais ils en ont atténué les effets, lui ont redonné le sourire, et c’est tout le quotidien de Gisèle qui en est amélioré.

aide-senior-parkinson-sophrologieParce que la Vie c’est tous les jours,

agissons ensemble pour qu’elle se vive pleinement à chaque étape.

Pour un accompagnement en tant que personne ayant le Parkinson, ou en tant qu’aidant, contactez-moi via le formulaire sur ce lien.

Résumé des bienfaits de l’accompagnement sur Parkinson
  • Gisèle a gagné en flexibilité, en mobilité corporelle, en équilibre.
  • Elle sait maintenant s’apporter de la détente grâce à la respiration, et apaiser temporairement les tremblements et les tensions musculaires.
  • Parfois même, elle arrive à calmer les douleurs en focalisant son attention sur d’autres parties saines de son corps.
  • En acceptant la situation et en faisant le deuil de sa vie d’avant-Parkinson, elle s’est apportée de la légèreté et une faculté à observer le positif dans son quotidien.
  • En découvrant et développant de nouvelles capacités, Gisèle a su enlever son stress et développer son estime d’elle-même.
  • Elle sait également remonter son moral, en s’évadant par visualisation dans un lieu agréable.
  • Par une attitude plus positive, elle a appris à regarder les rayons de soleil là où ils se trouvent dans sa vie.

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Vous êtes concerné.e par la maladie de Parkinson et souhaitez un accompagnement ? contactez-moi via le formulaire sur ce lien.

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Les « parcours de santé » sont tirés de témoignages des personnes que j’ai accompagnées. Les prénoms et certains éléments ont été modifiés afin de préserver l’anonymat. Les citations sont celles des consultants.

La sophrologie et le dien chan sont des techniques complémentaires aux traitements médicaux prescrits qu’il convient de suivre.

Être Soi, ça va de soi

Printemps te voilà !

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Après les froids revigorants de janvier et les neiges éparses de février, les éclaircies prometteuses de mars t’annoncent avec enthousiasme dans nos journées et nos cœurs. Tel ce bourgeon qui se déploie sous terre, puis pousse les mottes pour voir la lumière et offrir au grand jour sa fleur colorée et parfumée, nous nous trouvons nous aussi devant la possibilité de faire jaillir de notre introspection hivernale ce que nous sommes pour cette nouvelle année saisonnale*.

Mais être soi, c’est quoi au juste ?

C’est être libre, être aligné-e, être honnête, être à sa juste place, être vrai-e, c’est exprimer ce que l’on est, s’affirmer, …

Mode d’emploi s’il-vous-plait ?

En voici un qui m’a été dévoilé par un jardinier spécialisé dans la culture de plantes rares :

  • Enlevez le produit de son conditionnement d’origine et observez-le sous toutes les coutures : émotions, ressentis corporels, pensées, réactions, comportements, agissements, …
  • Trouvez votre terre fertile – indice : elle se trouve à l’intérieur de vous -, creusez un trou et placez-y la ou les graines que vous venez de découvrir. Refermez le trou avec une poignée de « laisser faire » (en vente dans tous les magasins spécialisés 😉 bref, lâchez le contrôle !).
  • Arrosez quotidiennement la semence de valeurs pures et humanistes, d’amour et de bienveillance pour vous-même. Si besoin, ajoutez des engrais à base de confiance et de patiente.
  • Désherbez de temps à autre pour enlever les habitudes devenues nuisibles, et laissez la lumière de la Vie vous enrichir de ses bienfaits.
  • Écoutez pousser et accueillez avec émerveillement la magnificence de la fleur qui sortira de votre Soi. Unique, Différente et Magnifique.

confiance-en-soi-sophrologue-annecyNotre véritable nature prend ses racines au plus profond de notre terre intérieure ; à nous d’entretenir cette terre, de planter des graines au gré de notre intuition et de nos envies, puis de laisser pousser ce qui voudra bien sortir.

Être soi, c’est juste ça !

* une année qui commence à la première saison, le printemps.

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Pour un accompagnement à la (re)découverte de votre vraie nature, contactez-moi via le formulaire sur ce lien.

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Publié dans L’Impresario, mars-avril 2019

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Vivre avec et vivre Heureux

Et si la Vie était un jeu ?

Dont le but serait de trouver comment construire son propre Bonheur.

Nous démarrons chacun la partie avec un jeu différent, avec des atouts, des cartes maîtresses… et des cartes moins fortes, ou carrément handicapantes au premier abord. Comment faire de ces faiblesses des forces ? ou comment trouver dans ces faiblesses des forces ? Tel est l’enjeu du Développement de Soi.

ViVRE AVEC  : une particularité, une déficience physique, une hypersensibilité, une maladie, une histoire lourde à porter, une surdouance, une différence, c’est avant tout ACCEPTER.

Accepter l’enjeu d’une partie plus « animée », plus complexe, mais aussi plus enrichissante car permettant d’ouvrir d’autres portes vers lesquelles on ne se retourne pas lorsque nos cartes de départ sont simples.

Accepter sa différence comme un atout, à utiliser au bon moment, astucieusement, pour embellir la partie, SA partie.

Accepter que le présent comme l’avenir puisse être différent de ce que l’on avait imaginé, mais tout aussi épanouissant, autrement.

ViVRE HEUREUSE, HEUREUX,

C’est se laisser aller à ce que la Vie nous offre, quelles qu’en soient les circonstances, les formes, le moment où cela intervient, la cause mystérieuse et cachée de sa présence.

C’est tourner son regard vers ce que la situation nous apporte de bénéfique, s’amuser à observer les clins d’oeil malicieux qui n’ont de cesse de se manifester autour de nous pour nous encourager.

                     Accepter la partie telle que nous la présente la Vie,              c’est déjà avoir gagné !

Pour Vivre Avec et Vivre Heureux

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Pour en savoir plus sur cet accompagnement, en séances thérapeutiques ou en suivi-coaching, voir la page Accompagnements.

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De l’Ombre à la Lumière

De l’ombre à la Lumière

À l’heure – changeante – où le Soleil se couche un tantinet plus tôt par simple décision de quelques hommes, comment passer le cap du moral défaillant, déclinant sous la ligne du convenable, comme l’Astre sous celle de l’horizon ?

En prenant soin de sa flamme intérieure

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L’automne est à la fois la saison des dernières récoltes à engranger pour préparer les réserves hivernales, et celle d’une douce descente vers l’introspection.

Se préparer tout doucement à laisser l’obscurité prendre sa place, habituer ses yeux à se concentrer sur la petite (mais puissante) lumière intérieure, puis en décembre décorer notre cœur, nos pensées, nos idées sombres comme on égaie nos foyers de guirlandes, s’offrir des cadeaux – tant de thérapies, d’ateliers, de conférences… proposées ici même ! – et les emballer bien joliment pour se faire plaisir.

Attendez ! Ne nous emballons pas ! Que faites-vous des « Oui mais … » ? : « les jours sont plus courts », « il pleut tout le temps », « faut ressortir les gros pulls » « et moi je suis toute seule ! » …. ? STOP !!!! Gratitude !

S’ouvrir à la gratitude en s’amusant à repérer la moindre petit parcelle joyeuse et positive : le retour des soupes et gratins, les couleurs flamboyantes de Dame Nature, l’excitation montantes des enfants, l’odeur d’un vin chaud dans les rues, peut-être même les premiers flocons immaculés.

Vous n’arrivez pas à en voir ? Alors offrez-en ! Offrez simplement un sourire, un bonjour, un mot gentil, à votre voisin, votre commerçant, à la caissière, à un conducteur qui vous laisse passer, … au chat qui passe et se fiche des saisons et des fins d’année.

Offrez ! Offrez encore et encore ! Offrez toutes ces petites attentions gratuites et vous sentirez votre cœur se réchauffer, vos pensées s’éclaircir, votre mental remonter.

Et si vous vivez seul-e la fin de l’année pendant que les autres festoient, allumez une bougie, pour vous d’abord, pour toutes les personnes seules ensuite : tous reliés au-delà de la présence physique par ce simple geste, et la solitude laisse place à la Lumière et à l’Amour. Plus qu’en toute autre saison, la Magie de la Vie a droit d’existence.

Que Novembre vous soit doux et Décembre lumineux et féerique.

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Publié dans L’Impresario, novembre-décembre 2018

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Étoile et Vies

J’étoile, tu étoiles, il-elle étoile, nous étoilons

Notre vie, NOS vieS (d’enfant, d’ado, de jeune adulte, d’adulte confirmé, de seniors, de parents, de conjoint-e, de fille-fils, d’ami-es, de collègues de travail ou de patron, de voisin-es, de femme, d’homme…), ou bien la vie des autres.

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Parfois notre étoile devient filante et les forces s’amenuisent, l’espoir diminue … ou disparaît ; les étoiles des autres ne suffisent alors plus à rallumer notre flamme de Vie.

Et s’il était temps d’oser demander de l’aide ?

Étoile et VieS,

Un espace d’écoute et de douceur, pour vous reposer dans votre quête du bien-être, pour (ré)apprendre à vivre, ressentir, réagir et agir autrement, en vous (r)accordant à ce que vous êtes présentement.

Une pause de compréhension, pour vous aider à vous débarrasser de certains cailloux inutiles qui se sont installés au fond de votre sac à dos de voyageur de la Vie,

Un instant de repos, à travers les tracas du quotidien, pour apaiser le mental, les émotions, détendre le corps et retrouver le sourire,

une parenthèse pour retrouver EN VOUS :

  • l’étoile qui nourrit chaque jour votre espoir,
  • l’énergie pour repartir de plus belle, (de plus beau),
  • les compétences pour (re)construire vous-même votre bien-être,
  • les qualités pour vous émerveiller et vous enthousiasmer à nouveau.

Prêt-e pour vous ressourcer et rallumer les étoiles dans votre Vie ?

Qui essaie une fois effectue déjà le premier pas vers la réussite 😉

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