Étoile et VieS

Nathalie Delaunay, Sophrologie et Réflexologie faciale (Dien Chan)

Catégorie : Des Parcours de Santé

La SEP, Ses (Encore) Possibles !

Yvette a bientôt 60 ans. Grande, mince, les cheveux courts et la tête baissée, elle arrive en marchant lentement, précautionneusement, essoufflée. Elle me regarde à peine, parle peu, « oui », « non », je dois faire preuve de subtiles questions pour en savoir plus sur son état intérieur et ses attentes.

Yvette a la sclérose en plaques. Depuis 26 ans.

Je ressens un mal-être permanent depuis 2 ans. »

Aujourd’hui Yvette est en arrêt de travail, depuis 3 ans ; bientôt en retraite officielle. « Au début, je faisais avec, mais là … ». Mais là, elle est fatiguée, déprimée. Tout est difficile à exécuter dans le quotidien, faire les courses, la vaisselle, s’occuper de ses petits-enfants, rester debout pour faire à manger, « le ménage on en parle même pas ! »

Je vais accompagner Yvette pendant plusieurs séances durant l’hiver 2018-19. Chaque rencontre lui a apporté un nouvel outil pour prendre soin d’elle dans ce quotidien qui change, et préserver son moral et son estime d’elle-même. Vivre debout et fière, comme l’être humain qu’elle est.

(Si vous voulez connaître les améliorations que cet accompagnement lui a apportées, rendez-vous directement à la conclusion. Sinon, découvrez l’histoire de Yvette au fur et à mesure des séances.)

1- Apprendre à transformer le mal-être en mieux-être

sophrologie-senior-heureux-La mise en arrêt maladie a accentué son sentiment de « se dégrader ». La première séance sera axée sur les basiques de la sophrologie : ancrage et respiration ample.

Pendant les exercices, Yvette ne ressent pas ses pieds, ni ses jambes … mais en a-t-elle vraiment envie ? Retourner dans ce corps qui l’a trahi, qui la fait « vieillir plus vite que ce qu’elle avait imaginé », qui lui fait mal aussi, quel intérêt ? La fuite dans les ressassements mentaux et les agitations émotionnelles est plus confortable … au premier abord !

La pratique de l’ancrage permet au contraire de réaliser que lorsque l’on est bien installé dans ce corps, qui est notre véhicule depuis le premier jour, on peut faire face aux perturbations extérieures de la vie de manière plus efficace et plus stable. Avec plus d’assurance, de lucidité, d’optimisme aussi. Et ce, quelques soient les modifications qu’il subit au fil des années.

« J’ai la gorge serrée et un poids là » m’explique-t-elle en me montrant sa cage thoracique. Les exercices de respiration lui feront prendre conscience de sa posture affaissée, qui lui coupe la respiration … et les envies. Une fois le buste redressé, sa respiration gagne en ampleur, et au fil des séances et de ses entraînements inter-séances, Yvette apprend à respirer avec toute la capacité de ses poumons, jusqu’aux abdominaux, à évacuer ce poids  et à rouvrir sa gorge – progression qui se présentera dès la première pratique en séance.

2- Garder le moral… ou au moins l’améliorer

Je suis un poids pour mon mari, ça me rend triste. »

À la deuxième séance, Yvette, qui corrige plusieurs fois sa posture durant l’heure pour se redresser devant moi, m’avoue qu’elle accepte mal de devenir de plus en plus dépendante de son mari pour ses sorties et les tâches du quotidien : « Moi qui ai toujours mené ma maison toute seule ! élevé mes enfants ! » Yvette s’est toujours occupée des autres : de son mari, de ses enfants, de ses amies. Qu’il est dur pour elle aujourd’hui de se laisser aller aux bons soins de son entourage !

SEP-sophrologie-annecyPar une séance d’hypnose, nous allons à la rencontre de ces émotions de culpabilité et d’auto-jugement, pour les effacer et les remplacer par une ressource agréable – Yvette a choisi, en état de conscience modifiée, de planter des fleurs aux couleurs chatoyantes et aux parfums subtiles ; chaque fleur représentant pour elle l’aide qu’elle peut apporter, à sa manière, dans l’organisation des tâches quotidiennes.

Pour compléter, je l’invite à prendre une Fleur de Bach et à placer une intention positive à chaque prise des gouttes, soit 4 fois par jour, pour renforcer le travail installé en hypnose.

3- Accepter la maladie et ses conséquences

Aujourd’hui, Yvette est fatiguée ; les turpitudes des fêtes de fin d’année ont eu raison de sa forme. Et sans la forme physique, elle perd le moral. Elle n’a pas envie de donner d’elle-même dans un exercice de sophrologie. Nous utiliserons donc le dien chan pour agir sur son état de fatigue.

Le dien chan est une technique naturelle de réflexologie faciale : avec mes doigts ou des outils spécifiques, indolores, je stimule des zones réflexes sur le visage, qui sont en concordance avec des parties du corps ou des organes. Puis en pratiquant une formule de points correspondant aux terminaisons nerveuses, j’oriente le soin sur la problématique du moment : sommeil, manque de tonus, tension trop élevée, angoisses, inflammation, émotionnel déséquilibré,

SEP-réflexologie-annecy-douleursPour aujourd’hui, après avoir activé la zone réflexe des reins sur le visage, je stimule les points de la formule pour remonter le Qi, cette énergie vitale qui se loge dans les reins.

Yvette ressent un apaisement à la fin de la séance, ce qui lui permet de mieux accepter cet état de fatigue transitoire.

Elle m’annoncera qu’elle s’est sentie beaucoup mieux pendant les jours qui ont suivi notre rendez-vous. Son sommeil s’est également amélioré et elle a continué à stimuler ses reins en massant régulièrement les zones rénales sur le visage et sur le corps.

4- Entretenir sa confiance pour diminuer les symptômes

Depuis 3-4 ans, Yvette boitille de la jambe droite, plus ou moins selon les jours. Ces derniers jours, elle se prend régulièrement les pieds dans des marches, des trottoirs, des cailloux. Ses jambes ne se lèvent pas assez, selon ses dires.

J’invite Yvette à passer dans la grande salle, pour expérimenter la marche en conscience ; elle a maintenant suffisamment d’expérience avec les outils de la sophrologie pour se sentir l’aise dans la pratique. Les yeux fermées, elle déploie ses jambes avec lenteur pour observer chaque ressenti, chaque muscle, le tout en respirant paisiblement et en cadence. Petit-à-petit, sa posture générale se redresse, ses lèvres se tendent d’un sourire : elle a retrouvé sa droiture et la confiance en sa capacité à avancer, autant physiquement que moralement.

sclérose en plaques sophrologieEn fin de séance, alors que j’ouvre la fenêtre pour aérer la pièce, j’aperçois Yvette se dirigeant vers sa voiture : quelle belle surprise que de constater que son boitillement s’est atténué !! La preuve s’il en était besoin, qu’une partie de celui-ci était dû à un conditionnement psychologique, à de la fatigue ou à du stress, et non à une aggravation des symptômes de la maladie !

5- « C’est mon anniversaire, j’ai pas envie ! » – Préparation mentale

« Mes enfants veulent organiser un repas pour mon anniversaire, mais je n’ai pas envie. Ils ne se rendent pas compte du travail que c’est ! Moi je n’ai pas la force ! Et je ne veux pas que ça retombe sur mon mari. »

Yvette appréhende et doute de sa capacité à supporter la préparation, l’excitation de chacun, ses propres émotions contradictoires de joie et de tristesse.

Et puis, il y aura quelques collègues de travail, je ne veux pas qu’elles voient ce que je suis devenue. »

Peur des regards fuyants, des mots de pitié, d’un possible malaise.

Nous allons donc effectuer une préparation mentale, comme un grand sportif se prépare à une compétition : en imaginant le jour J et chaque étape avant le jour J, en y insérant des compétences qu’Yvette a eu possédé et en les réveillant, ou en en activant de nouvelles. Et je l’invite à répéter la préparation autant de fois qu’elle le jugera nécessaire pour vivre au mieux ce beau moment de vie. SEP-sophrologie-thérapie

« L’anniversaire s’est bien passé, je vous remercie » me dit-elle à la séance suivante. « Maintenant, je veux aller mieux ! J’ai une autre demande pour aujourd’hui… ».

6- Une sexualité différente mais épanouie et épanouissante

 J’ai envie de plaire à mon mari »

C’est ainsi qu’Yvette démarre la séance, juste après les mots d’usage : « bonjour, je vais bien et vous ? ».  Étonnement en mon for intérieur : Yvette a bien changé depuis la première séance ! Où est cette femme timide et recourbée que j’ai accueillie il y a plusieurs semaines ? Elle me fait penser à une fleur qui s’est ouverte tout doucement à son rythme et qui aujourd’hui s’exprime aisément sur tout sujet concernant son quotidien. Quelle assurance, quelle liberté elle a gagné !

La SEP a rendu délicates certaines positions, certaines caresses ; l’image de sa féminité s’est ternie : elle se sent tellement dépendante de son mari pour la gestion du quotidien, comment peut-elle encore se sentir digne de partager son intimité avec lui ?

Les premières séances d’accompagnement lui ont permis de redresser la tête, d’accepter qu’elle peut participer autrement, avec des propositions d’idées, des remerciements, une organisation différente de l’agenda,… Elle a compris qu’elle peut s’adapter à ces changements. Il en est de même pour la sexualité ! « Je veux aller mieux ! je veux relancer ma libido ! » m’affirme-t-elle avec conviction.

Une visualisation créatrice pour se reconnecter à son image de femme sensuelle, associée à une séance de dien chan pour stimuler les organes féminins, – et quelques conseils entre femmes 😉 – lui permettront de « retrouver sa dignité » et de se présenter digne et belle devant l’homme qu’elle aime depuis 40 ans.

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C’est sur cette thématique que mon accompagnement se clôture, Yvette se sentant à nouveau en pleine possession de ses potentiels intérieurs.

 

Conclusion

En six séances, Yvette a retrouvé le sourire – n’est-ce pas là le plus important ?

Sa sclérose en plaques est toujours là bien sûr, mais elle a appris différencier les symptômes causés par la maladie de ceux entraînés par le stress, la tristesse, la rancœur, la résistance à sa présente… ou à l’avancée dans l’âge tout simplement.

  • Elle sait comment atténuer les uns et les autres, avec des exercices d’observation de soi, des pratiques diverses de respiration, de marche consciente pour se recentrer, des visualisations pour prendre du recul ou modifier un état interne.
  • Elle s’entraîne à écouter son corps pour en percevoir les espaces de ressentis agréables ; elle se permet de se reposer quand son corps en a besoin.
  • La marche consciente la recentre, développe son équilibre et son ancrage, ce qui diminue ses chutes et augmente sa confiance en elle et en son corps.
  • Yvette travaille également à effacer ce sentiment de culpabilité qui l’empêchait d’apprécier la vie malgré tout, de s’autoriser à rire, à être heureuse, à s’offrir des petits plaisirs.
  • Enfin, Yvette se considère à nouveau comme une femme, autre, différente certes, mais toujours une femme.
  • Elle et son mari se redécouvrent en se créant une nouvelle sexualité, où la performance n’a pas d’importance, où l’intimité, le respect de l’autre, la découverte des goûts de soi et de l’autre, la capacité à les exprimer en sont les piliers du plaisir intime.

Yvette explore SES POSSIBLES, Yvette revit !SEP-sophrologue-annecy-nathalie-delaunay

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Pour en savoir plus sur cet accompagnement, en séances thérapeutiques ou en suivi-coaching, voir la page Accompagnements.

Les « Parcours de santé » sont un condensé de plusieurs histoires de personnes reçues à mon cabinet, étant toutes au même stade de la maladie ; ils rassemblent les constantes des thématiques abordées pendant les séances.

Le prénom est totalement fictif, toute ressemblance n’est que le hasard d’une évidence du quotidien des personnes ayant la sclérose en plaques.

L’accompagnement que je dispense est en complément du suivi médical qu’il est impératif de maintenir.

Quand Parkinson déprime

Gisèle N., 83 ans, Parkinson et déprime

« J’habitais dans une jolie maison qu’on avait acheté mon mari et moi, au bord du lac, avec un jardin dont je pouvais m’occuper. J’étais souvent dehors. Mais voilà, ma fille s’inquiète pour moi, alors elle m’a placée dans cette résidence adaptée pour les seniors… mais je m’ennuie ! Ça n’est pas chez moi. Et puis avec Parkinson qui s’est déclenché il y a 4 ans, je perds de mes facultés, ça devient plus difficile de marcher, j’ai moins envie de sortir. Je me sens vieillir. »

Sur les conseils de son médecin généraliste, Gisèle a fait appel à mes services pour des séances de sophrologie. Elle déprimait. Ce nouveau cadre de vie ne lui convenait pas, elle n’arrivait pas à tourner la page de près de 60 ans de vie au côté de son mari, maintenant décédé, elle se sentait mal dans cet appartement choisi par sa fille aînée. Et puis cette maladie … « quelle pouasse ! »

Parkinson-sophrologie-annecy-nathalie-delaunayLors de la première séance, nous avons travaillé avec sa respiration. L’objectif était de lui mettre à disposition un outil facile à utiliser pour apaiser par elle-même son stress, et amener de la détente, tant physique que mentale. Avec une pratique régulière, cela a eu des effets bénéfiques sur les tremblements de son corps et la qualité de son sommeil.

« Je me sens diminuée. » m’a-t-elle avouée lors de la deuxième séance. Nous sommes donc parties à la rencontre de ses valeurs, de ses capacités, sans nier la réalité de celles qui se dégradaient, mais en allant en développer d’autres pour raviver l’image qu’elle avait d’elle-même. Car si une faculté s’affaiblit, il y en a toujours une autre à développer pour compenser. Et avoir une bonne estime de soi est important pour garder le courage, l’envie, et une aptitude à vivre ses journées de manière plus optimiste.

La sophrologie est une technique aux approches variées et complètes. Gisèle a découvert la relaxation active : il s’agit d’effectuer des mouvements lents en se concentrant sur tous ses ressentis, corporels, émotionnels et sensitifs. Ainsi, elle réapprivoisait ce corps qui semblait lui faire défaut : ressentir les sensations dans toutes les parties du corps, écouter les signes, surtout lorsqu’ils sont agréables, se recentrer sur ses 5 sens, détendre certaines contractions, retrouver de la souplesse dans ses membres, quel plaisir !

« C’est comme une danse ! Je me sens vivre dans mon corps, je deviens plus souple, c’est merveilleux ! » me dit-elle avec des étoiles dans les yeux et un sourire de jeune fille aux lèvres.

Par des techniques d’ancrage, Gisèle a appris à renforcer son équilibre, à développer le ressenti sous la plante des pieds, et à stabiliser sa posture à la verticale.

Réflexologie-senior-parkinson-sophrologieCertains jours, Gisèle était fatiguée. Je pratiquais alors le Dien Chan : allongée, elle n’avait qu’à profiter de ce moment de détente sans rien faire d’autre que d’accueillir ce que son être recevait. Cette technique de réflexologie faciale, indolore, agit, via les terminaisons nerveuses, pour ramener au mieux l’homéostasie, c’est-à-dire l’équilibre naturel du corps. Elle est ainsi efficace sur les baisses de vitalité, la qualité du sommeil, l’anxiété, les ruminations mentales, les douleurs corporelles, les tensions musculaires et nerveuses…

À d’autres moments, le moral n’était plus de mise, l’inquiétude prenait le dessus. Parkinson entraîne ce genre de symptômes : la diminution de la sécrétion de dopamine a une influence sur l’état de la personne, et peut provoquer des pics d’anxiété, parfois même jusqu’à entraîner une dépression. Par des exercices de visualisation créatrice et positive, je la guidais dans une séance de « météo intérieure » pour chasser les nuages gris dans sa tête et placer un soleil dans chacun de ses organes vitaux, pour se créer un espace intérieur de calme, ou encore voyager dans un lieu qui lui apporte sérénité, chaleur, joie… selon les besoins du jour.

« Je suis retournée dans le jardin de ma maison et j’ai désherbé les jardinières pour que les fleurs poussent mieux. Ça m’a fait du bien, je me sens ragaillardie. »

Aujourd’hui, Gisèle s’entraîne régulièrement, en variant les pratiques selon ses envies, à son rythme. Elle retrouve ainsi de l’autonomie en prenant soin d’elle, et son estime d’elle-même s’en trouve revalorisée. Elle ne me demande une séance que lorsqu’elle a besoin d’un petit coup de pouce.

Bien sûr, ni la sophrologie ni le dien chan n’ont guéri son Parkinson, mais ils en ont atténué les effets, lui ont redonné le sourire, et c’est tout le quotidien de Gisèle qui en est amélioré.

aide-senior-parkinson-sophrologieParce que la Vie c’est tous les jours,

agissons ensemble pour qu’elle se vive pleinement à chaque étape.

Pour un accompagnement en tant que personne ayant le Parkinson, ou en tant qu’aidant, contactez-moi via le formulaire sur ce lien.

Résumé des bienfaits de l’accompagnement sur Parkinson
  • Gisèle a gagné en flexibilité, en mobilité corporelle, en équilibre.
  • Elle sait maintenant s’apporter de la détente grâce à la respiration, et apaiser temporairement les tremblements et les tensions musculaires.
  • Parfois même, elle arrive à calmer les douleurs en focalisant son attention sur d’autres parties saines de son corps.
  • En acceptant la situation et en faisant le deuil de sa vie d’avant-Parkinson, elle s’est apportée de la légèreté et une faculté à observer le positif dans son quotidien.
  • En découvrant et développant de nouvelles capacités, Gisèle a su enlever son stress et développer son estime d’elle-même.
  • Elle sait également remonter son moral, en s’évadant par visualisation dans un lieu agréable.
  • Par une attitude plus positive, elle a appris à regarder les rayons de soleil là où ils se trouvent dans sa vie.

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Vous êtes concerné.e par la maladie de Parkinson et souhaitez un accompagnement ? contactez-moi via le formulaire sur ce lien.

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Les « parcours de santé » sont tirés de témoignages des personnes que j’ai accompagnées. Les prénoms et certains éléments ont été modifiés afin de préserver l’anonymat. Les citations sont celles des consultants.

La sophrologie et le dien chan sont des techniques complémentaires aux traitements médicaux prescrits qu’il convient de suivre.

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